Évènements à l'étranger
Missions de prospection, salons, rencontres d’affaires et séminaires - Reprise du Programme France - Export publié par Ubifrance.
> Découvrir les évènements en FranceRencontres acheteurs avec les décideurs de la sous-traitance mécanique, et équipements industriels au Cameroun, Gabon et Congo.
rencontres d'affaires
du 05-11-2012 au 09-11-2012
Congo, Cameroun, Gabon, Douala, Libreville, Brazzaville
SER de YAOUNDE
Loïc TCHUENKAM
(237) 22 22 79 70
B.P. 102 Plateau Atemengue YAOUNDE
Rencontrez les professionnels de la sous-traitance mécanique,et des équipements industriels du Cameroun, Gabon et du Congo !
Le Cameroun est le pays d’Afrique Centrale doté du tissu industriel le plus diversifié, avec une base agro-industrielle, une filière de transformation de bois de plus en plus intégrée, et une industrie de matériaux de construction (fer à béton, plastiques, ciment, peintures) et de biens de consommation (plastiques ménagers, savons, produits de beauté) en devenir.
Le secteur secondaire (industrie manufacturière et production de pétrole brut) emploie environ 15% de la population active et sa contribution au PIB est de l’ordre de 28% (dont 5,3% pour le pétrole). Les perspectives de consolidation de la croissance économique favorisent les intentions d’investissement, qui se traduisent entre autres par des projets d’extension du secteur de la construction/réparation navale, ou d’augmentation des capacités de production de ciment et d’aluminium.
Dans le secteur pétrolier, le Cameroun est doté d’une raffinerie, et d’une dizaine de compagnies d’exploration et distribution pétrolière dont les principaux majors internationaux (Total, Perenco, Pecten Shell…).
Le pays dispose également d’une aluminerie (Alucam – Rio Tinto Alcan), d’une cimenterie (Cimencam – Lafarge), de plusieurs sociétés de fabrication d’emballages (carton, plastique…), et fort logiquement d’un important tissu de sous-traitants pour toutes ces sociétés industrielles (maintenance industrielle, travaux mécaniques…).
Le marché des fournitures industrielles est le fait d’importateurs/distributeurs, qui s’approvisionnent directement le plus souvent via une centrale d’achats en Europe, les principaux pays de provenance étant la France, les Etats-Unis, la Chine, l’Italie, l’Allemagne et la Belgique.
Vis-à-vis des industries, les négociants et sociétés de maintenance sont des sous-traitants rapides et efficaces, en particulier pour la conception et l’usinage de pièces mécaniques, les services techniques des industries étant souvent équipées uniquement pour des dépannages.
Au niveau de la sous-région, le Congo et le Gabon présentent également des opportunités, notamment dans la sous-traitance pétrolière et l’industrie agroalimentaire (sucreries, minoteries, raffinerie pétrolière, brasseries, etc.).
Concernant les échanges commerciaux entre la France et l'Afrique Centrale, l’année 2010 s'est soldée par un excédent commercial d’environ 740 M EUR pour la France.
A l’exportation comme à l’importation, les échanges progressent de 11%, à 2130 et 1390 M EUR respectivement. Parmi les quinze premiers produits exportés par la France en Afrique centrale, on retrouve divers équipements et fournitures industrielles : moteurs et transformateurs électriques (59 M EUR en 2010), pompes et compresseurs (44 M EUR), moteurs et turbines (43 M EUR). La France reste le premier fournisseur de la sous-région (les principaux partenaires étant, dans l'ordre, le Cameroun, le Gabon et le Congo), même si d'autres partenaires (Chine en tête) prennent de plus en plus d'importance.
Dans ce contexte, les entreprises françaises ont assurément une carte à jouer : les opérateurs locaux sont "naturellement prédisposés" à faire des affaires avec la France (pour des raisons historiques, culturelles, etc.), et ne demandent qu'à recevoir des offres alliant qualité et compétitivité.
Cette rencontre acheteurs a justement vocation à créer le cadre d'un échange fructueux entre des partenaires naturels. Les précédentes opérations co-organisées par la Mission économique de Yaoundé ont été un réel succès selon les entreprises françaises participantes, qui ont par exemple affiché un taux de satisfaction de 100% lors du salon international de l'entreprise Promote 2008 ; une PME française a d'ailleurs créé une filiale locale suite à sa participation au pavillon France de ce salon, et plusieurs autres ont trouvé des clients, représentants, distributeurs grâce aux contacts initiés par la Mission économique de Yaoundé.
Le Cameroun est le pays d’Afrique Centrale doté du tissu industriel le plus diversifié, avec une base agro-industrielle, une filière de transformation de bois de plus en plus intégrée, et une industrie de matériaux de construction (fer à béton, plastiques, ciment, peintures) et de biens de consommation (plastiques ménagers, savons, produits de beauté) en devenir.
Le secteur secondaire (industrie manufacturière et production de pétrole brut) emploie environ 15% de la population active et sa contribution au PIB est de l’ordre de 28% (dont 5,3% pour le pétrole). Les perspectives de consolidation de la croissance économique favorisent les intentions d’investissement, qui se traduisent entre autres par des projets d’extension du secteur de la construction/réparation navale, ou d’augmentation des capacités de production de ciment et d’aluminium.
Dans le secteur pétrolier, le Cameroun est doté d’une raffinerie, et d’une dizaine de compagnies d’exploration et distribution pétrolière dont les principaux majors internationaux (Total, Perenco, Pecten Shell…).
Le pays dispose également d’une aluminerie (Alucam – Rio Tinto Alcan), d’une cimenterie (Cimencam – Lafarge), de plusieurs sociétés de fabrication d’emballages (carton, plastique…), et fort logiquement d’un important tissu de sous-traitants pour toutes ces sociétés industrielles (maintenance industrielle, travaux mécaniques…).
Le marché des fournitures industrielles est le fait d’importateurs/distributeurs, qui s’approvisionnent directement le plus souvent via une centrale d’achats en Europe, les principaux pays de provenance étant la France, les Etats-Unis, la Chine, l’Italie, l’Allemagne et la Belgique.
Vis-à-vis des industries, les négociants et sociétés de maintenance sont des sous-traitants rapides et efficaces, en particulier pour la conception et l’usinage de pièces mécaniques, les services techniques des industries étant souvent équipées uniquement pour des dépannages.
Au niveau de la sous-région, le Congo et le Gabon présentent également des opportunités, notamment dans la sous-traitance pétrolière et l’industrie agroalimentaire (sucreries, minoteries, raffinerie pétrolière, brasseries, etc.).
Concernant les échanges commerciaux entre la France et l'Afrique Centrale, l’année 2010 s'est soldée par un excédent commercial d’environ 740 M EUR pour la France.
A l’exportation comme à l’importation, les échanges progressent de 11%, à 2130 et 1390 M EUR respectivement. Parmi les quinze premiers produits exportés par la France en Afrique centrale, on retrouve divers équipements et fournitures industrielles : moteurs et transformateurs électriques (59 M EUR en 2010), pompes et compresseurs (44 M EUR), moteurs et turbines (43 M EUR). La France reste le premier fournisseur de la sous-région (les principaux partenaires étant, dans l'ordre, le Cameroun, le Gabon et le Congo), même si d'autres partenaires (Chine en tête) prennent de plus en plus d'importance.
Dans ce contexte, les entreprises françaises ont assurément une carte à jouer : les opérateurs locaux sont "naturellement prédisposés" à faire des affaires avec la France (pour des raisons historiques, culturelles, etc.), et ne demandent qu'à recevoir des offres alliant qualité et compétitivité.
Cette rencontre acheteurs a justement vocation à créer le cadre d'un échange fructueux entre des partenaires naturels. Les précédentes opérations co-organisées par la Mission économique de Yaoundé ont été un réel succès selon les entreprises françaises participantes, qui ont par exemple affiché un taux de satisfaction de 100% lors du salon international de l'entreprise Promote 2008 ; une PME française a d'ailleurs créé une filiale locale suite à sa participation au pavillon France de ce salon, et plusieurs autres ont trouvé des clients, représentants, distributeurs grâce aux contacts initiés par la Mission économique de Yaoundé.
